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Une nouvelle saison, un cœur en apprentissage

  • il y a 12 minutes
  • 3 min de lecture

Bonjour amoureux de la Parole,


Je pense que cela fait deux semaines que je n’ai pas écrit. Peut-être même plus. Je ne m’en rends pas vraiment compte. Ces dernières semaines ont été assez fatigantes pour moi, et c’est vrai que même au niveau des podcasts, j’ai ralenti.


Pendant un temps, j’ai culpabilisé. Je me disais: « Seigneur, je ne suis plus en mesure de faire ce que tu m’as demandé. » J’avais l’impression de me détacher. En réalité, je crois que je suis simplement entrée dans une nouvelle saison. Une saison avec un rythme différent, des responsabilités différentes.


Ce qui est intéressant, c’est que je réécoute parfois mes anciens podcasts. Et j’apprends. Je réapprends. Je le redis encore: ces podcasts, ces articles, je ne les écris pas seulement pour les autres, je les écris aussi pour moi. Selon les saisons, certains sujets que je connaissais déjà me parlent aujourd’hui beaucoup plus fort. Ce n’est pas une découverte intellectuelle, c’est une révélation intérieure.

Et pour cela, je suis reconnaissante.


Ces derniers temps, le Seigneur a commencé de nouvelles choses dans ma vie. Je découvre davantage, que ce soit au travers des rêves, des visions. Je comprends aujourd’hui des choses qui m’échappaient avant. Je commence aussi à mieux discerner et à moins douter.


Je suis quelqu’un de très dans ma tête, avec une imagination très active. Et je réalise que beaucoup de ce que je pensais venir uniquement de moi venait en réalité de Dieu. J’apprends donc à discerner ce qui vient de l’Esprit et ce qui vient de ma chair. C’est un travail exigeant, mais c’est passionnant.


Avant d’écrire ce message, j’écoutais un témoignage que je voudrais partager avec vous, sans donner de nom. C’était l’histoire d’un homme touché par Dieu très jeune, dans son village. Dès l’âge de 12 ans, il imposait déjà les mains aux malades. Il y a eu un tel réveil que des villages voisins, puis même des gens de la ville, venaient.

Il parlait de sa soif de Dieu dès l’enfance, et de ce fardeau profond pour les âmes. Il rappelait ce verset qui dit que le ciel se réjouit pour une seule âme sauvée:


Luc 15:10

« De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »


Et là, quelque chose m’a frappée.


Il disait que beaucoup de chrétiens vivent une foi très “correcte”: ils obéissent, vont à l’église, respectent les commandements. Mais on parle peu du zèle pour les âmes. On encourage peu l’évangélisation, le fait d’amener des personnes à Christ.


Et je me suis regardée en face.


Aujourd’hui, je peux dire qu’une seule personne pour qui j’ai prié s’est réellement convertie. Les autres ont commencé à connaître Dieu, mais sans aller jusqu’à une vraie conversion. Bien sûr, je sais que ce n’est pas moi qui sauve. C’est Dieu. Et je sais aussi que ce n’est pas seulement ma prière qui a été décisive.

Je ne peux pas dire: « C’est grâce à moi. » Ce serait prétentieux, et même honteux de le penser ainsi.

Mais je peux dire ceci: je sais exactement qui a été la personne que Dieu a utilisée pour me donner soif, pour éveiller ma curiosité, pour m’amener à ouvrir une Bible. Je connais le déclencheur.

Et je ne suis pas sûre d’avoir été ce déclencheur pour quelqu’un d’autre.


Alors je me suis fait cette réflexion un peu brutale: si la richesse des chrétiens au ciel, ce sont les âmes ramenées à Dieu, alors je dois être une SDF du Royaume. Peut-être. On ne sait pas toujours. Je ne me dénigre pas. Je ne me piétine pas. Mais je veux être lucide.


Ma prière a été simple:

« Seigneur, donne-moi le fardeau du Royaume. »

Je ne suis pas à l’aise pour aller vers les gens. Je suis à l’aise derrière un clavier. Derrière un micro. Mais dans la rue, dans le concret, c’est autre chose.

Et si je suis honnête, il y a sans doute de l’orgueil. La peur de me tromper. La peur d’échouer. Et au fond, un manque de confiance en Dieu. Parce que si je croyais vraiment que ce n’est pas moi qui parle, mais l’Esprit, je ferais un pas de plus.


Souvent, quand je ressens l’envie de parler à quelqu’un, je me dis que c’est mon orgueil qui veut montrer que je suis “très spirituelle”. Et du coup, je me tais.


Si vous me lisez aujourd’hui, sachez que je me confie. Je montre mes faiblesses. Je montre que je lutte encore. Et ma prière reste la même: que le Seigneur me donne un cœur ouvert, un cœur brûlant pour partager sa Parole, témoigner, parler, afin que plus de personnes le connaissent et viennent à Lui.


Que Dieu vous bénisse.

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L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Matthieu 4:4

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